Vivre en l'étendue salée de ton corps, avec pour nid, sous ma joue la courbure d'une épaule.
par Sybil rage
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En copeaux
Je me sens pousser des années que je n'ai pas comme autant de piques imaginaires à mon épine dorsale. Elles transpercent et ma peau, et mes rêves d'enfant. Déchirant mes chemises elles, désilusions, poitent leur nez narquois a mes comparaisons. Je me pare d'un manteau que je sais trop factice, cousu tout d'hyperboles et de contes trop vifs.
A vouloir trop Nous vivre, entité disparue, plus qu'en un plus qu'en couple et a vouloir trop tôt les bonheurs d'une vie, j'ai concentré a tord toutes les sensations en deux ans douloureux. Si je crois même ca, c'est pour ne pas savoir que j'ai imaginé jusqu'a nos avenirs et tout en perfections, ce qui n'existait pas.
Evidence dont est faite tout inferieur a ce Nous de fiction. Evidence donc pour tout ce que je refuse, au noms de la désillusion, de nommer existant. Evidence de ma mort, qui n'a pas su venir, et que je fais mentir en saignant trop la vie.
Ils se marrièrent et eurent beaucoup d'enfant,
Ils se mourrurent et vécurent dans l'avant,
Ils s'en furent et s'oublièrent enfant,
Ils n'ont jamais été.
A vouloir trop Nous vivre, entité disparue, plus qu'en un plus qu'en couple et a vouloir trop tôt les bonheurs d'une vie, j'ai concentré a tord toutes les sensations en deux ans douloureux. Si je crois même ca, c'est pour ne pas savoir que j'ai imaginé jusqu'a nos avenirs et tout en perfections, ce qui n'existait pas.
Evidence dont est faite tout inferieur a ce Nous de fiction. Evidence donc pour tout ce que je refuse, au noms de la désillusion, de nommer existant. Evidence de ma mort, qui n'a pas su venir, et que je fais mentir en saignant trop la vie.
Ils se marrièrent et eurent beaucoup d'enfant,
Ils se mourrurent et vécurent dans l'avant,
Ils s'en furent et s'oublièrent enfant,
Ils n'ont jamais été.
par Sybil rage
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sybil's rage
Oculaires en émoi, messagers d'un instant. Paupières mi closes : meutrières obscures. Les points de suspensions se font feu et romans. Vétu d'un sourire où drapé d'une moue, a la quête insensée d'un défaut évident.
Les vitres qui mentent où l'on croit se mirer font de narcisses idiots tant d'objets de larcins. je j'ai volé à la rue des regards inquiets d'ajuster leur chemise.
L'humanité, paon indécent, affiche l'existance face à mon néant. Je brule de n'être du coté faussé où l'on croit sans savoir, où l'on sait sans y croire. Quand j'y suis je sais et maquille les gestes pour y sembler réelle.
Les vitres qui mentent où l'on croit se mirer font de narcisses idiots tant d'objets de larcins. je j'ai volé à la rue des regards inquiets d'ajuster leur chemise.
L'humanité, paon indécent, affiche l'existance face à mon néant. Je brule de n'être du coté faussé où l'on croit sans savoir, où l'on sait sans y croire. Quand j'y suis je sais et maquille les gestes pour y sembler réelle.
par Sybil
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sybil's rage
L'autre sera douleur a mon image: je ne sais les sourires à l'endroit ni l'odeur des regards qui se veulent cristaux. Je n'en veut pas. Je ne peux que mentir, exister pointillets et creuver de fatigue.
Je marche. Serpentins de chemins qui m'étranglent. Mes pieds courent nul part et je gobe les jours.Boulimie temporelle à m'en m'étouffer.
Existance. Par chaque prévisible et chaque de ces gestes. Par les traits d'union qui me lient à la vie. Transparente toujours là où sécurité est un concept abstrait. La foule est douloureuse.
Des images me saignent l'idée.
Je marche. Serpentins de chemins qui m'étranglent. Mes pieds courent nul part et je gobe les jours.Boulimie temporelle à m'en m'étouffer.
Existance. Par chaque prévisible et chaque de ces gestes. Par les traits d'union qui me lient à la vie. Transparente toujours là où sécurité est un concept abstrait. La foule est douloureuse.
Des images me saignent l'idée.
par Sybil rage
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sybil's rage
Bonne nuit.. Bonne nuit..
Dans le calme un peu brusque inventé sans vouloir, jacadi m'égrénant la litanie surcrée, m'enfle de ses sons souvenirs. Soudain gonflée de sang dont il faut me vider, soudain gonflée de haine à mon corps si lisse et que je ponce encore.
Sur ton lit de rêve..
Exister en furie comme pour mourrir soudain quand on sait que l'instant est offert par hasard. Yeux hagards, l'ouverture rosée qui baigaie des douleurs et les fentes rougies qui en baient de couleurs.
Bonne nuit.. Bonne nuit..
Promesse récidive et mes doitgs qui farfouillent, étirant pétrissant. Pleurer comme trop d'autres, sans sel ni onde. Ressuciter les lignes qui mènent à mon destin, et les inscrire encore dans le bois de mon corps.
Bonne nuit jusqu'au matin..
Et refuser l'espoir de se voir libérer, et refuser l'espoir en met mal-odorant. Y préférer la lutte, peu importe l'issue, y préférer la lutte c'est m'ancrer sans ciment.
Que soit doux, ton sommeil
Quand les gestes me vivent, la nuit s'hante de blanc et les soirs me grincent les dents.
Radieux ton réveil...
Dans le calme un peu brusque inventé sans vouloir, jacadi m'égrénant la litanie surcrée, m'enfle de ses sons souvenirs. Soudain gonflée de sang dont il faut me vider, soudain gonflée de haine à mon corps si lisse et que je ponce encore.
Sur ton lit de rêve..
Exister en furie comme pour mourrir soudain quand on sait que l'instant est offert par hasard. Yeux hagards, l'ouverture rosée qui baigaie des douleurs et les fentes rougies qui en baient de couleurs.
Bonne nuit.. Bonne nuit..
Promesse récidive et mes doitgs qui farfouillent, étirant pétrissant. Pleurer comme trop d'autres, sans sel ni onde. Ressuciter les lignes qui mènent à mon destin, et les inscrire encore dans le bois de mon corps.
Bonne nuit jusqu'au matin..
Et refuser l'espoir de se voir libérer, et refuser l'espoir en met mal-odorant. Y préférer la lutte, peu importe l'issue, y préférer la lutte c'est m'ancrer sans ciment.
Que soit doux, ton sommeil
Quand les gestes me vivent, la nuit s'hante de blanc et les soirs me grincent les dents.
Radieux ton réveil...
par Sybil rage
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