( j'ai même fait le tutoriel qui va avec sur photoshop-draw ^^ )
Sur un line de Shadow..

Sur un line de Shadow..

par Sybil rage
publié dans :
En images
* je poste en article après coup, pour ne pas perdre cette "réflexion". Je ne suis pas sure de la date. *
Sybil...
J'aime ce nom emprunté.
Qu'il ne soit pas moi,
et que je m'y étale.
Je pense a Laura,
à sa peau que je n'aies jamais touchée.
Des photos d'elle en soutien gorge,
en minuscules images, sur msn,
ce sont des autoportraits.
Je pense a Angie,
J'ai feint de ne pas la comprendre.
Un papier d'elle dans mon portefeuil,
et son adresse dessus en rouge,
deux ans et je n'aies pas écrit.
Je n'oublie pas Y.
Sans nostalgie, mais des remors,
je crois entendre parfois sa voix,
ces intonations que je hais,
et nos nids et la vieille maison,
des souvenirs que je déteste...
ais-je jamais aimé tandis que je me détestait?
Laura a qui j'ai menti,
Angie qui ne saura pas,
Y. - mais je vis encore ! -
Mon âme,
Il y a peu de jours, mon miroir m'a dit "je t'aime".
Que pense tu? Que veux tu penser? Que veux tu faire ? Que fais tu?
je t'aime.
Maintenant que tout est vrai,
peut être que je vais vraiment vivre ?
Je pense à E..
Sybil...
J'aime ce nom emprunté.
Qu'il ne soit pas moi,
et que je m'y étale.
Je pense a Laura,
à sa peau que je n'aies jamais touchée.
Des photos d'elle en soutien gorge,
en minuscules images, sur msn,
ce sont des autoportraits.
Je pense a Angie,
J'ai feint de ne pas la comprendre.
Un papier d'elle dans mon portefeuil,
et son adresse dessus en rouge,
deux ans et je n'aies pas écrit.
Je n'oublie pas Y.
Sans nostalgie, mais des remors,
je crois entendre parfois sa voix,
ces intonations que je hais,
et nos nids et la vieille maison,
des souvenirs que je déteste...
ais-je jamais aimé tandis que je me détestait?
Laura a qui j'ai menti,
Angie qui ne saura pas,
Y. - mais je vis encore ! -
Mon âme,
Il y a peu de jours, mon miroir m'a dit "je t'aime".
Que pense tu? Que veux tu penser? Que veux tu faire ? Que fais tu?
je t'aime.
Maintenant que tout est vrai,
peut être que je vais vraiment vivre ?
Je pense à E..
par Sybil rage
publié dans :
sybil's rage
lettre à E..
Il y a ces longues lignes, ces arabesques folles, ces frivoles pensées qui forment mes fils de vile funambule. Les yeux secs et clos; en l'esprit se dessinent par d'adorables traits des images inventées dont je veux me nourrir. Il y a ces futurs feutrés de doux mensonges, ces îles imaginaires qui existent ailleurs et que j'ai prises pour réalités.
Il y a ton visage, jaspé des couleurs d'une passion qu'il fait naître, il y a tes sourires étranges qui sont beaux au présent. Tu dis aimer les yeux que je veux cimenter d'un goudron éternel. Tu recrées de tes mains les surfaces de mon corps que j'abolis en pensées.
Il y a... il y a... tant de choses de toi qui se contentent dêtre, et par cette existence m'inspirent de t'aimer.
Il y a ces longues lignes, ces arabesques folles, ces frivoles pensées qui forment mes fils de vile funambule. Les yeux secs et clos; en l'esprit se dessinent par d'adorables traits des images inventées dont je veux me nourrir. Il y a ces futurs feutrés de doux mensonges, ces îles imaginaires qui existent ailleurs et que j'ai prises pour réalités.
Il y a ton visage, jaspé des couleurs d'une passion qu'il fait naître, il y a tes sourires étranges qui sont beaux au présent. Tu dis aimer les yeux que je veux cimenter d'un goudron éternel. Tu recrées de tes mains les surfaces de mon corps que j'abolis en pensées.
Il y a... il y a... tant de choses de toi qui se contentent dêtre, et par cette existence m'inspirent de t'aimer.
Tu es ma vérité.
par Sybil rage
publié dans :
Lettres perdues
Ouate éphémère du sommeil de laquelle j'étouffe ma peur, et éther d'images qui se meuvent en violences... un après-midi comme tant d'autres.
par Sybil rage
publié dans :
En copeaux
Ils sont des pantins désarticulés qui se meuvent affreux. Ils miment de leur chute d'ébène la feuille aux joyaux roux. Des débris noirs cloués au ciel se débattent d'une débâcle désarticulée. Ils se lient de ma haine et étouffent au goudron de mon âme. Les ailes chargées de la poisse morbide, les yeux brillants d'une folle santé, Le bec sournois blessant le ciel, les plumes en transe, le corps fourbu: désharmonie dans les rameaux. Des branches trop nues de bois variés griffent le ciel.
Et la voûte divine qui n'est pas habitée se crève douloureusement. Mon corps, mon ventre, mes poignets sont habités de corbeaux invisibles. Trop de plumes dans la gorge m'étouffent.
par Sybil rage
publié dans :
sybil's rage




