L'étrange fossoyeur qui marche à pas feutré murmure tous les oublis. Sont chant est une lame aigue que je ne comprend pas. J'ai mal. Des murs en carton pâte ont caché les douleurs, sous mes planchers pourris l'herbe verte a gagné, obscène de vérité. Je suis nue.
Mes genoux sont déjà dans ces marais demeurés identiques tandis que je changeais. Les questions sont les mêmes, inutiles, banales, insensées. Il n'y a pas ici de singularité. Les tiges ont coupé mes élans. Chez moi prend le gout de l'impossible, chez moi n'est plus permis. Paris a tout englouti et s'est substitué à chaque peur, chaque vide. Je ne vis pas ce rêve étrange que j'avais fantasmé.
J'ai le ventre pressé des parois lisses de l'angoisse et les rires étouffé aux pieds géants des heures passées.
Mes genoux sont déjà dans ces marais demeurés identiques tandis que je changeais. Les questions sont les mêmes, inutiles, banales, insensées. Il n'y a pas ici de singularité. Les tiges ont coupé mes élans. Chez moi prend le gout de l'impossible, chez moi n'est plus permis. Paris a tout englouti et s'est substitué à chaque peur, chaque vide. Je ne vis pas ce rêve étrange que j'avais fantasmé.
J'ai le ventre pressé des parois lisses de l'angoisse et les rires étouffé aux pieds géants des heures passées.
par Sybil
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Les mots d'S.
Cela a nouveau. Par défaut, par ce que rien ne l'empéchait. Un kaléidoscope affaibli, entrevu quelque part. A peine douloureux: le reste l'est trop. Le gout de la folie tellement facile, tellement évidente. Je devrais m'asseoire et rester là toujours immobile. Contempler cela, peut être, mais sans la volonté d'y entrer, sans le courage d'y résister. De la brume apparait par instants. Déchirée tout autours. Images.
Les voilà, ma réalité, mon Paris. Etre sans lui, a jamais, comme une évidence retournée, comme ma peau dans les airs. Avec l'impossibilité de tout. J'apprend comme une enfant, sans raisons, et sans conscéquences. Je n'ai plus envie. Je n'ai pas de rêves.
Ce soir, les postit précisent: "louvre, tel louis pour l'heure".
Je sors un peu de moi, par le haut, par les tempes. Je tremble autours de moi, comme de l'air chaud. On va oublier le louvre. Et le latin et l'histoire. On va abolir le temps. Je suis un peu en suspension, on croirait des changement d'échelles, l'écran est si grand. J'ai chaud dans un manteau noir.
Je propose de m'asseoire là et de rester immobile.
Les voilà, ma réalité, mon Paris. Etre sans lui, a jamais, comme une évidence retournée, comme ma peau dans les airs. Avec l'impossibilité de tout. J'apprend comme une enfant, sans raisons, et sans conscéquences. Je n'ai plus envie. Je n'ai pas de rêves.
Ce soir, les postit précisent: "louvre, tel louis pour l'heure".
Je sors un peu de moi, par le haut, par les tempes. Je tremble autours de moi, comme de l'air chaud. On va oublier le louvre. Et le latin et l'histoire. On va abolir le temps. Je suis un peu en suspension, on croirait des changement d'échelles, l'écran est si grand. J'ai chaud dans un manteau noir.
Je propose de m'asseoire là et de rester immobile.
par Sybil
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Les mots d'S.
J'ai pas fait exprès. Encore, me parler par rébus, comme duelle. Je me suis vue me mettre sur les lèvres la bande de plastique. Si je voulais me taire, c'est un raté. J'ai froid comme avant. Froid qui tremble, de la peur et des nuits, celles qui attendent le bruit qui sonne. Je n'attend plus d'appel, c'est inutile. Encore une fois je piétine toutes mes promesses: pour la distance, pour les rêves d'absolus.
Tu es pris dans un tourbillon étrange, je m'en amuse aux marges, tu me pousse toujours vers l'exterieur. J'ambitionnais l'oeil du cyclone. J'ai encore les mains glacées, les doigts de gel. Ton sourire, pour partir. Tu fais la tête fermée. Où es tu mon amour? Le scotch pour se taire. C'est pas comme si j'était triste, comme si tu t'éloignais.
j'ai une épine dans le dos, ca fait mal. ca secoue mon menton. ca me frappe à la gorge. Je t'aime est une question, laide et vile, tu refuse de répondre, j'ai mal de la poser. Est-ce que tu pense à moi, là bas ?
Tu es pris dans un tourbillon étrange, je m'en amuse aux marges, tu me pousse toujours vers l'exterieur. J'ambitionnais l'oeil du cyclone. J'ai encore les mains glacées, les doigts de gel. Ton sourire, pour partir. Tu fais la tête fermée. Où es tu mon amour? Le scotch pour se taire. C'est pas comme si j'était triste, comme si tu t'éloignais.
j'ai une épine dans le dos, ca fait mal. ca secoue mon menton. ca me frappe à la gorge. Je t'aime est une question, laide et vile, tu refuse de répondre, j'ai mal de la poser. Est-ce que tu pense à moi, là bas ?
par Sybil
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Les mots d'S.
La barque et la nausée.
De l'une, comprendre ces mots douceatres qui parlent d'autres rives. Ces rêves étranges ou la chose est humaine, le rictus sourire, les grincements paroles. Cet humanisme dégoutant de bonne volonté. Je ne crois pas en l'homme. Il n'existe rien sous les masques et rien, jamais, ne reste secret. Pourtant il faut au nom de je ne sais quoi, vivre, et vivre saine. Normale. Il faut être fier quant on avoue à ceux du passé : " Ca va beaucoup mieux", "J'ai arrêté mes conneries". Fière de ne plus écrire, de ne presque plus dessiner, de ne plus tant s'inquiéter de la foule des autres, d'aller partout avec de petits carnets au cas ou mais inutilement. Il faut être inconscient de soi. Ma vérité ne s'accorde-t-elle qu'en folie?
La seconde seule constitue le vrai. ( Je voudrais en être sure ) Le vertige de l'être entre la pensée et le rêve qui pousse à l'extrême et ne laisse vivre qu'à la condition des mots. Je veux encore, avidement, vivre cela. L'angoisse en longs torrents qui roulent dans la tête et qui sentent l'existance, qui sont contre ma joue comme le premier souvenir. Ces mots-là me manquent a présent.
Et pourtant les pieds sur les planches humides ont l'air d'un renoncement.
De l'une, comprendre ces mots douceatres qui parlent d'autres rives. Ces rêves étranges ou la chose est humaine, le rictus sourire, les grincements paroles. Cet humanisme dégoutant de bonne volonté. Je ne crois pas en l'homme. Il n'existe rien sous les masques et rien, jamais, ne reste secret. Pourtant il faut au nom de je ne sais quoi, vivre, et vivre saine. Normale. Il faut être fier quant on avoue à ceux du passé : " Ca va beaucoup mieux", "J'ai arrêté mes conneries". Fière de ne plus écrire, de ne presque plus dessiner, de ne plus tant s'inquiéter de la foule des autres, d'aller partout avec de petits carnets au cas ou mais inutilement. Il faut être inconscient de soi. Ma vérité ne s'accorde-t-elle qu'en folie?
La seconde seule constitue le vrai. ( Je voudrais en être sure ) Le vertige de l'être entre la pensée et le rêve qui pousse à l'extrême et ne laisse vivre qu'à la condition des mots. Je veux encore, avidement, vivre cela. L'angoisse en longs torrents qui roulent dans la tête et qui sentent l'existance, qui sont contre ma joue comme le premier souvenir. Ces mots-là me manquent a présent.
Et pourtant les pieds sur les planches humides ont l'air d'un renoncement.
par Sybil
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Les mots d'S.
Ca vient des épaules et du ventre, un peu comme le froid. On croirait encore l'envie de tout briser, c'est différent. On croirait la nausée de la mer. Tout a perdu sa forme, c'est d'imaginer sans toi les noms des choses, les êtres ici. Je ne veux pas.
Je marche un peu trop vite, le temps est un danger où se lovent secrêtes, des choses qui m'effraient. Je pose des oeuillères pour ne pas ressentir ce qui, dans l'angle mort, veut à nouveau exister. Je n'ai aucun refuge, aucun mensonge, j'ai oublié le gout du mal en touchant au bonheur. Et je fais quoi maintenant? Je ne peux pas attendre en silence.
Je pense encore, je répète tes mots, je veux trouver un sens. Je désire, j'exige, et je pressens mille choses qui entre elles s'annulent. Mes mains glacées, je crois que c'est la peur. De ne pouvoir exister pour toi quand on s'éloigne, de n'y avoir plus droit.
Je marche un peu trop vite, le temps est un danger où se lovent secrêtes, des choses qui m'effraient. Je pose des oeuillères pour ne pas ressentir ce qui, dans l'angle mort, veut à nouveau exister. Je n'ai aucun refuge, aucun mensonge, j'ai oublié le gout du mal en touchant au bonheur. Et je fais quoi maintenant? Je ne peux pas attendre en silence.
Je pense encore, je répète tes mots, je veux trouver un sens. Je désire, j'exige, et je pressens mille choses qui entre elles s'annulent. Mes mains glacées, je crois que c'est la peur. De ne pouvoir exister pour toi quand on s'éloigne, de n'y avoir plus droit.
par Sybil
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Les mots d'S.




