Sybil douloureuse, lointaine enfant des mois d'été.. l'urgence d'écrire, encres et ancres pour survivre.
Sybil haine à soi même, créée par le tourment, pour l'exploit des mots nauséabonds.
Hier la froideur de la peur, la distance haineuse, les peaux mortes en tissus, le mépris étouffant de mes pores fermés, le vomi incessant de mes rires forcés.Aujourd'hui, une autre vérité.
Ce soir Sarah prend le relais..
Au prétexte futile d'un miroir, je me suis vue enfin, comme on se voit humain.
par S
S.
publié dans :
Les mots d'S.
E...
Les yeux fermés..
Te contempler du bout des mains, m'étouffer un peu au nuage trop chaud, lèvres voguantes au clair de vie, dérives d'idées en bonheurs. Parcelles de moi, ces fils tombés que tu emporte en t'éloignant sont ils des ailes à tes chevilles? Parcelles de toi, ces baisers contre mes rêves...
Sans cesse contre ta peau. Le rire d'une joue sous mes lèvres m'enchante, les pas de ton coeur dans le mien sont ma vie, j'espère l'infini d'un instant en baisers d'étoiles mélanine.
Les yeux fermés..
Te contempler du bout des mains, m'étouffer un peu au nuage trop chaud, lèvres voguantes au clair de vie, dérives d'idées en bonheurs. Parcelles de moi, ces fils tombés que tu emporte en t'éloignant sont ils des ailes à tes chevilles? Parcelles de toi, ces baisers contre mes rêves...
Sans cesse contre ta peau. Le rire d'une joue sous mes lèvres m'enchante, les pas de ton coeur dans le mien sont ma vie, j'espère l'infini d'un instant en baisers d'étoiles mélanine.
par Sybil rage
publié dans :
Lettres perdues




