Elle!
Ma signature, calquée sur la sienne. Ses initiales que je porte entières, comme si le nom n'était assez. Les boucles et l'inconstance en héritage, était-ce insuffisant ? Lignes fluettes, c'est de son encre que j'inscris la peur violette.
Fille d'Elle !
Hurlements et terreur, mais qui donc tremble sinon elle ? Sa bile disparue de ne savoir cesser s'étale encore dans mes enfers...Son venin fait de larmes acides se répand sous ma peau. Le passé pour pardon..
oui mais !
Je suis..
Je désire une Elle qui ne soit une enfant, que je sache haïr et que je puisse aimer.
par rage
publié dans :
Les mots d'S.
Au profond des crevasses, le rose cède au rouge. L'étau de mes incisives. Et déchirer, de l'ongle à l'empreinte digitale, et mordre mon identité. Sensation de ma chair que mes dents déchirent. Etreindre ma mort en me détruisant, fut-ce un tout petit peu: du bout des doigts.
par rage
publié dans :
En copeaux
par Sybil rage
publié dans :
liens
Vous retentissez mauvais à mes oreilles écorchées.
Des musiques agressions lascèrent ma solitude. Tous ces sons ! Les pas d'Elle dans l'escalier c'est la peur dans le ventre, la violence dans ma voix pour extraire sa présence. La douleur du retrait et la porte fermée. Où suis-je? Bruits du frère à coté.
Tous les cris sont en moi, où suis-je ? .
Mes frontières abolies et que, sans savoir, vous piétinez. Je suis tienne, mais où suis-je ? Les présences me restent et me cachent à moi même et me brisent l'existance..
Silence.
La chambre vidée de vos intrusions. Je suis là où vous n'êtes pas. Allongée, je me tourne et la peau est ici, et la pièce n'est pas moi.
La chambre vidée de vos intrusions. Je suis là où vous n'êtes pas. Allongée, je me tourne et la peau est ici, et la pièce n'est pas moi.
par rage
publié dans :
Les mots d'S.









