Conjuguer aux bons temps.
Mon cerveau est inondé, et des marées insensées de pensées me brisent le crane. Le ressac assourdi par trop de résistances se fait menace cynique d'un ras de marée. Que je me moque ! Suis-je plus méprisable en folie, lame à la main ou en raison a batir des barrages de papier ?
Peu importe, je le suis. Volonté. Je ris que j'en ris. a moins que je n'en pleures. Je ne sais plus les verbes.
Et Alors ? Ongles arrachés et yeux minés d'éclats de vie. Course effrainée, s'éloigner de soi : ne peut pas, ne peut pas. Il y a la mer dans ma tête qui se gonfle, vagues s'écrasent sur la rive de mes douleurs. Il y a la jambe qui balance métronome à rebours, mais sans connaitre l'arrivée. Il y a mes mains trop froides pour faire les mots a la chaine, et il y a toujours... images.
Désolée, désolée, mais c'est mon corps et mis à nus, et en bonhomme de fil de fer la ligne rouge qui suit les jambes, le ventre le cou et les bras, et c'est la ligne qui me court..
Au dehors s'il vous plait.. mais quand ca reviendra;..
Mon cerveau est inondé, et des marées insensées de pensées me brisent le crane. Le ressac assourdi par trop de résistances se fait menace cynique d'un ras de marée. Que je me moque ! Suis-je plus méprisable en folie, lame à la main ou en raison a batir des barrages de papier ?
Peu importe, je le suis. Volonté. Je ris que j'en ris. a moins que je n'en pleures. Je ne sais plus les verbes.
Et Alors ? Ongles arrachés et yeux minés d'éclats de vie. Course effrainée, s'éloigner de soi : ne peut pas, ne peut pas. Il y a la mer dans ma tête qui se gonfle, vagues s'écrasent sur la rive de mes douleurs. Il y a la jambe qui balance métronome à rebours, mais sans connaitre l'arrivée. Il y a mes mains trop froides pour faire les mots a la chaine, et il y a toujours... images.
Désolée, désolée, mais c'est mon corps et mis à nus, et en bonhomme de fil de fer la ligne rouge qui suit les jambes, le ventre le cou et les bras, et c'est la ligne qui me court..
Au dehors s'il vous plait.. mais quand ca reviendra;..
Commentaires
divertissement pascalien?
commentaire n° : 2
posté par :
Sybil
le: 28/09/2004 15:02:05
Pascal donne une terriblement lucide définition du divertissement dans ses "Pensées" :
"Rien n'est si insupportable à l'homme que d'être dans un plein repos, sans passions, sans affaire, sans divertissement, sans application. Il sent alors son néant, son abandon, son insuffisance, sa dépendance, son impuissance, son vide."
Oublier ce vide tout en le clamant, n'est-ce pas le cri qui se cache derrière tes lignes ?
commentaire n° : 3
posté par :
L. Wallace
le: 28/09/2004 23:16:10
disons plutot.. que le vide dont je parle est la vérité.
Il s'agit plutot d'oublier les sens premiers, bruts, évidents, par peur, et de les remplacer par des images, de l'implicite etc..
Mais si tu y vois quelque chose d'autre, pourquoi pas... on dit qu'un texte est ce qu'en fait le lecteur.
Il s'agit plutot d'oublier les sens premiers, bruts, évidents, par peur, et de les remplacer par des images, de l'implicite etc..
Mais si tu y vois quelque chose d'autre, pourquoi pas... on dit qu'un texte est ce qu'en fait le lecteur.
commentaire n° : 4
posté par :
Sybil
le: 29/09/2004 18:42:57
Hey ! mince, je pensais que tu parlais du texte précédent ( peur du vide )...
... ce texte... heu... c'est juste un jet de douleur instantané. Je ne veux aps savoir ce qu ise cache derrière..
par conrte je vois mal le raprochement avec cette histoire de vide... c'est d'un trop plein que je veux me débarasser en général... quoi que... oui peut être... vide d'existance.. Ton commentaire me fait beaucoup réfléchir tu sais !
... ce texte... heu... c'est juste un jet de douleur instantané. Je ne veux aps savoir ce qu ise cache derrière..
par conrte je vois mal le raprochement avec cette histoire de vide... c'est d'un trop plein que je veux me débarasser en général... quoi que... oui peut être... vide d'existance.. Ton commentaire me fait beaucoup réfléchir tu sais !
commentaire n° : 5
posté par :
Sybil
le: 29/09/2004 18:45:05
Je préfère poster la suite à sybil@over-blog.com.
commentaire n° : 6
posté par :
L. Wallace
le: 30/09/2004 17:05:20
coucou, tu sais, aujourd'hui j'ai passé un partiel de psychologie et le prof a pris des extraits de ton blog pour ce partiel, on a du l'analyser! j'espère que grace a toi et a ta poesie, j'aurai un bonne note! kissu!
commentaire n° : 7
posté par :
TALULU
(site web)
le: 20/06/2005 14:49:50
Tout ca n'est pas de la poésie. Ni en prose ni en vers.
Je suis de plus un être humain qui mérite un respect minimum, merci de ne pas me décortiquer comme un vulgaire objet.
Enfin, ce professeur qui vous notera, je doute qu'il comprenne la moitié de ce que je dis correctement, et quelle que soit l'analyse qu'il attend, qu'il sache que c'est un viol qu'il commet.
Je suis de plus un être humain qui mérite un respect minimum, merci de ne pas me décortiquer comme un vulgaire objet.
Enfin, ce professeur qui vous notera, je doute qu'il comprenne la moitié de ce que je dis correctement, et quelle que soit l'analyse qu'il attend, qu'il sache que c'est un viol qu'il commet.
commentaire n° : 8
posté par :
sybil
le: 24/06/2005 20:58:33
C'est dégueulasse...
commentaire n° : 9
posté par :
Killian
(site web)
le: 06/02/2007 01:22:41
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article





Qui suis-je pour laisser un commentaire sur de tels mots ? Une solitude en quête d'autres solitudes, une singularité commune ne jurant que par son unicité.
Les douleurs incompressibles nées de notre incompréhension de l'existence ne sont sensées être soulagées que par le divertissement pascalien. Mais je dois admettre qu'il est aussi pour moi quelque douceur à voir cette incompréhension dans la vibration qui est la tienne.
Et puisque tout doit rester sombre, mes pas seront guidés par le "sifflement incompréhensible d'oracles sentimentaux" (merci pour ce mot !).