Sybil douloureuse, lointaine enfant des mois d'été.. l'urgence d'écrire, encres et ancres pour survivre.
Sybil haine à soi même, créée par le tourment, pour l'exploit des mots nauséabonds.
Hier la froideur de la peur, la distance haineuse, les peaux mortes en tissus, le mépris étouffant de mes pores fermés, le vomi incessant de mes rires forcés.Aujourd'hui, une autre vérité.
Ce soir Sarah prend le relais..
Au prétexte futile d'un miroir, je me suis vue enfin, comme on se voit humain.
par S
S.
publié dans :
Les mots d'S.




