Ca vient des épaules et du ventre, un peu comme le froid. On croirait encore l'envie de tout briser, c'est différent. On croirait la nausée de la mer. Tout a perdu sa forme, c'est d'imaginer sans toi les noms des choses, les êtres ici. Je ne veux pas.
Je marche un peu trop vite, le temps est un danger où se lovent secrêtes, des choses qui m'effraient. Je pose des oeuillères pour ne pas ressentir ce qui, dans l'angle mort, veut à nouveau exister. Je n'ai aucun refuge, aucun mensonge, j'ai oublié le gout du mal en touchant au bonheur. Et je fais quoi maintenant? Je ne peux pas attendre en silence.
Je pense encore, je répète tes mots, je veux trouver un sens. Je désire, j'exige, et je pressens mille choses qui entre elles s'annulent. Mes mains glacées, je crois que c'est la peur. De ne pouvoir exister pour toi quand on s'éloigne, de n'y avoir plus droit.
Je marche un peu trop vite, le temps est un danger où se lovent secrêtes, des choses qui m'effraient. Je pose des oeuillères pour ne pas ressentir ce qui, dans l'angle mort, veut à nouveau exister. Je n'ai aucun refuge, aucun mensonge, j'ai oublié le gout du mal en touchant au bonheur. Et je fais quoi maintenant? Je ne peux pas attendre en silence.
Je pense encore, je répète tes mots, je veux trouver un sens. Je désire, j'exige, et je pressens mille choses qui entre elles s'annulent. Mes mains glacées, je crois que c'est la peur. De ne pouvoir exister pour toi quand on s'éloigne, de n'y avoir plus droit.
par Sybil
publié dans :
Les mots d'S.




