Pensées, en rubans, d'une soie qu'il tisse. Celles qu'engendre son nom en échos gracieux, celles du présent heureux, celles qui s'y attachent en bandeaux d'affection. Le calme de sa joue. Le toucher de sa peau sous mes doigts écorchés, de ses lèvres adorables aux gerçures des miennes,de sourires, fossettes en chaîne; à mon arc argenté. L'ovale embrumé de son visage au matin. Mes cheveux retenus, à ses oreilles. Ses mains, en gants, qui protègent les miennes.
Commentaires
contente que tu aimes..
C'est étonnant comme certain êtres ont cette capacité à nous faire revivre. Un regard en coin, légèrement moqueur, bleu et malicieux. Quelques pas de danse, "déjantés", comme pour dire: allez, t'es pas chiche de te lâcher, ou encore pour se réfugier derrière l'humour quand l'émotion gagne. Une densité d'air, une vibration parce qu'elle est là, quelque part, pas si loin, derrière ce rayon dans le Auchan ? La chaleur d'un corps abandonné dans mes bras: amitié-amour. Nos doigts qui se cherchent quand on a l'air tous les deux absorbés par deux tâches différentes, des doigts qui se suffisent, qui valent toutes les étreintes, des doigts entrelacés, qui préfigurent. Son regard quand elle s'évade dans son monde, quand je voudrais l'accompagner mais que je n'ose, parce qu'elle est libre, parce que sa liberté c'est ma vie. Tu vois Sybil, tes quelques mots me touchent et m'envoient vers elle.
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Ah oui! Superbe!!
Moi qui adore Rimbault, je retrouve dans ton texte toute sa puissance. Bravo et merci ;o)