lettre à E..
Il y a ces longues lignes, ces arabesques folles, ces frivoles pensées qui forment mes fils de vile funambule. Les yeux secs et clos; en l'esprit se dessinent par d'adorables traits des images inventées dont je veux me nourrir. Il y a ces futurs feutrés de doux mensonges, ces îles imaginaires qui existent ailleurs et que j'ai prises pour réalités.
Il y a ton visage, jaspé des couleurs d'une passion qu'il fait naître, il y a tes sourires étranges qui sont beaux au présent. Tu dis aimer les yeux que je veux cimenter d'un goudron éternel. Tu recrées de tes mains les surfaces de mon corps que j'abolis en pensées.
Il y a... il y a... tant de choses de toi qui se contentent dêtre, et par cette existence m'inspirent de t'aimer.
Il y a ces longues lignes, ces arabesques folles, ces frivoles pensées qui forment mes fils de vile funambule. Les yeux secs et clos; en l'esprit se dessinent par d'adorables traits des images inventées dont je veux me nourrir. Il y a ces futurs feutrés de doux mensonges, ces îles imaginaires qui existent ailleurs et que j'ai prises pour réalités.
Il y a ton visage, jaspé des couleurs d'une passion qu'il fait naître, il y a tes sourires étranges qui sont beaux au présent. Tu dis aimer les yeux que je veux cimenter d'un goudron éternel. Tu recrées de tes mains les surfaces de mon corps que j'abolis en pensées.
Il y a... il y a... tant de choses de toi qui se contentent dêtre, et par cette existence m'inspirent de t'aimer.
Tu es ma vérité.
par Sybil rage
publié dans :
Lettres perdues




