Ecriture sous contrainte:
"Un sens pour sous-entendu
Lil du Juda .
Les yeux ouverts, si nous avions les yeux ouverts sur les choses les plus pénibles à supporter que verriez-vous ? "
Pénibles vous, qui m'habitez. Mes paupières sont écartelées, clouées de mouches mortes. Relevés sur des yeux qui ne sondent pas votre monde. Occulaires révulsés, je ne vois que l'interne, tourne en circuit fermé. Le vent si froid, brulant, me crispe la rétine. Je pleure par litre des gouttes emportées aussitôt dans l'atmosphère. Vous voulez savoir. Savoir? J'en ris, que j'en ris, vous voulez... Mais voyez ! Me voici a trois mètres a ma droite. Résistance inutile. VOUS voulez voir, je ne peux qu'obéir. Par mes yeux, ennivrez-vous, voyeurs... Me voici donc a trois mètres a ma droite. Cela prend, comme une rose qui pousse en appuyant sur avance-rapide. Cela prend a mon cou. Sensuellement, cela me déchire de haut en bas, cela suit lignes fluettes mon corps envenimé. Et je me multiplie, me voici derrière moi, mais aussi au dessus, en dessous. J'oscille de droite a gauche, trop vite pour faire plus que m'appercevoir. Je me vois explosée, j'ai les cheveux en sang, et cela coagule. Enfin, plus rien ne bouge. Mes ongles tombent, arrachés par une force divine, et je me décompose infiniment de haine a mon corps si lisse s'effritant dans la nuit.
"Un sens pour sous-entendu
Lil du Juda .
Les yeux ouverts, si nous avions les yeux ouverts sur les choses les plus pénibles à supporter que verriez-vous ? "
Pénibles vous, qui m'habitez. Mes paupières sont écartelées, clouées de mouches mortes. Relevés sur des yeux qui ne sondent pas votre monde. Occulaires révulsés, je ne vois que l'interne, tourne en circuit fermé. Le vent si froid, brulant, me crispe la rétine. Je pleure par litre des gouttes emportées aussitôt dans l'atmosphère. Vous voulez savoir. Savoir? J'en ris, que j'en ris, vous voulez... Mais voyez ! Me voici a trois mètres a ma droite. Résistance inutile. VOUS voulez voir, je ne peux qu'obéir. Par mes yeux, ennivrez-vous, voyeurs... Me voici donc a trois mètres a ma droite. Cela prend, comme une rose qui pousse en appuyant sur avance-rapide. Cela prend a mon cou. Sensuellement, cela me déchire de haut en bas, cela suit lignes fluettes mon corps envenimé. Et je me multiplie, me voici derrière moi, mais aussi au dessus, en dessous. J'oscille de droite a gauche, trop vite pour faire plus que m'appercevoir. Je me vois explosée, j'ai les cheveux en sang, et cela coagule. Enfin, plus rien ne bouge. Mes ongles tombent, arrachés par une force divine, et je me décompose infiniment de haine a mon corps si lisse s'effritant dans la nuit.
Commentaires
C encore moi! c'est une question:
comman a tu fait pour métre ton Blogs en coup de coeur? rep plays
commentaire n° : 2
posté par :
Debray Pierre-Jean
le: 02/11/2004 21:01:18
je n'ai pas mis mon blog en coup de coeur.Un des admin a du le faire.
C'est un peu n'importe quoi ton commentaire. "se livre" je ne voi pas a quoi tu fais référence.
Si tu ne comprends pas tu ne peux pas dire que c'est poétique. Je t'informe que ceux qui comprennent voient que c'est juste douloureux.
Je déborde d'imagination, peut être, mais dans le cas exact de ce texte, c'est plutot une mauvaise chose.
C'est un peu n'importe quoi ton commentaire. "se livre" je ne voi pas a quoi tu fais référence.
Si tu ne comprends pas tu ne peux pas dire que c'est poétique. Je t'informe que ceux qui comprennent voient que c'est juste douloureux.
Je déborde d'imagination, peut être, mais dans le cas exact de ce texte, c'est plutot une mauvaise chose.
commentaire n° : 3
posté par :
Sybil
le: 03/11/2004 10:49:59
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Tous cela est émouvant c'est poétique!
Moi pérsonélement je ne sui pas poétique. Mais! Même si a mon regard se que tu dit ne veux rien dire, je trouve que tous sa mérite des aplodissement
c'est vrai! Ou a tu étais chércher tous sa? tu doid déborder d'immagination! JE SAIS! L'hortographe et moi c'est pas terrible! Tu devrais faire publier se livre. Si cela n'est pas deja fait.