Une après midi cet été...
Retour de belgique, majeure. Attente d'un thalys jumeau..
Au retour de Paris, encore fébrile du bail signé.
Le sommeil des autres à défaut de trouver le mien.
Et en panique j'hurle douleur, et apaisée, j'ai sur les lèvres l'index lourd d'un silence.
L'étrange fossoyeur qui marche à pas feutré murmure tous les oublis. Sont chant est une lame aigue que je ne comprend pas. J'ai mal. Des murs en carton pâte ont caché les douleurs, sous mes planchers pourris l'herbe verte a gagné, obscène de...
Cela a nouveau. Par défaut, par ce que rien ne l'empéchait. Un kaléidoscope affaibli, entrevu quelque part. A peine douloureux: le reste l'est trop. Le gout de la folie tellement facile, tellement évidente. Je devrais m'asseoire et rester là toujours immobile....
J'ai pas fait exprès. Encore, me parler par rébus, comme duelle. Je me suis vue me mettre sur les lèvres la bande de plastique. Si je voulais me taire, c'est un raté. J'ai froid comme avant. Froid qui tremble, de la peur et des nuits, celles qui attendent le bruit qui...
La barque et la nausée. De l'une, comprendre ces mots douceatres qui parlent d'autres rives. Ces rêves étranges ou la chose est humaine, le rictus sourire, les grincements paroles. Cet humanisme dégoutant de bonne volonté. Je ne crois pas en l'homme. Il...
Ca vient des épaules et du ventre, un peu comme le froid. On croirait encore l'envie de tout briser, c'est différent. On croirait la nausée de la mer. Tout a perdu sa forme, c'est d'imaginer sans toi les noms des choses, les êtres ici. Je ne veux pas.Je marche un...
L'odeur nauséabonde du passé ne quitte pas les lieux, elle suinte du plafond. C'est une pourriture ancienne qu'on a trop vue, trop répétée. J'en ai la gorge brulée, la rétine usée. Elle n'a plus aucun sens, elle ne me déçoit...
Je suis l'enfant et la femme. L'insensée. J'ai des sanglots idiots. Je vis en boucle, je rejoue la même pièce, patiemment, comme si de rien n'était. J'hésite a chaque seconde pour choisir le moment de la chute. Moi je sais bien tomber. Je vis dans le...
Il y a ces écumes qui déchirent le corps de leur vagues, qui tombent sur le ventre en langues-fourches blanches et qui coupent dans l'eau des dentelles d'enfer.
Que valent les mensonges et que vaut mon eden? Que valent les promesses que j'ai faites à mon âme ? Il y...
...en rêves
Il manque à mon sein l'étoile mélanine à droite de ton torse, et sous ma poitrine je ne bat la mesure qu'a demi. Incomplête.. Je me semble bien pâle et mon sourire pelé est un masque étrange. Mes baisers s'en détachent en peaux...
En ma chair qui est sienne elle creuse des torrents. Corrosive, elle fait peser sur moi l'avalanche de sa bile et le lac de haine qu'elle attire sur ma face est son propre miroir. On aime sa maman. Elle siffle et souffle la douleur dans les hauts bois de mes songes; elle est le vent qui...
Elle!Ma signature, calquée sur la sienne. Ses initiales que je porte entières, comme si le nom n'était assez. Les boucles et l'inconstance en héritage, était-ce insuffisant ? Lignes fluettes, c'est de son encre que j'inscris la peur violette. Fille d'Elle ! Hurlements et terreur, mais qui donc...
Au profond des crevasses, le rose cède au rouge. L'étau de mes incisives. Et déchirer, de l'ongle à l'empreinte digitale, et mordre mon identité. Sensation de ma chair que mes dents déchirent. Etreindre ma mort en me détruisant, fut-ce un tout petit peu: du bout des doigts.
Maëlstorm
Interrompue Passion d'écriture Maya
Pretty Monster
Galkalah
Vous retentissez mauvais à mes oreilles écorchées. Des musiques agressions lascèrent ma solitude. Tous ces sons ! Les pas d'Elle dans l'escalier c'est la peur dans le ventre, la violence dans ma voix pour extraire sa présence. La douleur du retrait et la porte fermée. Où suis-je? Bruits...
Devenir. Point clef inexistant, quelque part entre ton sourire amoureux et mes cahiers d'écolière. Trouver la course et s'y déchirer les jambes jusqu'à vomir la vie, jusqu'à cracher la mort et croire à l'éternité. Choisir parmis des alternatives qu'on ne m'a pas données le moyen de...
Chère inconnue,Puisque cest ce que nous sommes devenues lune à lautre depuis que le temps a moulu les souvenirs, je ne peux me permettre de tappeler autrement. Quand bien même ton nom me reviendrait intact, il semblerait inapproprié de le prononcer aujourdhui : mille choses...
Le cerveau en activité. Le besoin, presque maladif et toujours forcené, d'occuper cette masse que j'imagine grise et spongieuse. Toujours trop inutile. Des regrets que je n'ose formuler. Ma fascination ignare devant leur magie me serre la gorge. Je voudrais apprendre malgrès tout,...
Ma pensée tire, tord, transperce et voudrait arracher la vision de son existance.
Les stridulations qui s'échappent de ses lèvres, quels que soient leur sens premiers, sont autant d'atteintes à mon égo. Mes mains s'imaginent meurtrièrent à chaque grincement de son rire. Son nez...
Des mots, le ton qui monte, les sourires figés, tordus, retournés en vieux gants détestables. Les visages pétris de rides et de colère. Ses mains qui voltigent au dessus du volant. Les miennes durcies, broient le noir de ma jupe. Assise et impuissante, je disparais quelque part ailleurs.Son...
Sybil douloureuse, lointaine enfant des mois d'été.. l'urgence d'écrire, encres et ancres pour survivre. Sybil haine à soi même, créée par le tourment, pour l'exploit des mots nauséabonds. Hier la froideur de la peur, la distance haineuse, les peaux mortes en tissus, le mépris étouffant de...
E...Les yeux fermés..Te contempler du bout des mains, m'étouffer un peu au nuage trop chaud, lèvres voguantes au clair de vie, dérives d'idées en bonheurs. Parcelles de moi, ces fils tombés que tu emporte en t'éloignant sont ils des ailes à tes chevilles? Parcelles de toi, ces baisers...
Chez moi, de vastes pièces débouchent sur des couloirs sinueux. Les murs sont partout ondulés comme du papier mouillé. Parfois je passe au travers sans faire exprès et ils se lacèrent lentement. Je découvre alors un espace presque identique à ceux déjà parcourus. Une chose en putréfaction...
Sous ma peau d'infâmes billes répandent une malsaine électricité. Sous mon crâne des chenilles infectes régurgiten ma haine. Sous mes yeux la poisse d'une vie obscurcit mes pensées. Dans mon corps la bile du temps en débacle. Sous ma gorge comprimés pour répandre le poison. "Nervosité, 2...
E...Il fait nuit. le drap me brule la joue, mes mouvements s'enlisent d'insomnie. Mes yeux sont fermés, il y a cette image de mer sur mon mur. Une gerbe de mousse blanche suspendue à jamais dans les airs. Tu m'y emmènera en hiver, un jour, mais cette mer est encore pour moi mer d'été....
( j'ai même fait le tutoriel qui va avec sur photoshop-draw ^^ ) Sur un line de Shadow..
* je poste en article après coup, pour ne pas perdre cette "réflexion". Je ne suis pas sure de la date. *Sybil...J'aime ce nom emprunté.Qu'il ne soit pas moi,et que je m'y étale.Je pense a Laura,à sa peau que je n'aies jamais touchée.Des photos d'elle en soutien gorge,en minuscules...
lettre à E.. Il y a ces longues lignes, ces arabesques folles, ces frivoles pensées qui forment mes fils de vile funambule. Les yeux secs et clos; en l'esprit se dessinent par d'adorables traits des images inventées dont je veux me nourrir. Il y a ces futurs feutrés de doux mensonges,...
Ouate éphémère du sommeil de laquelle j'étouffe ma peur, et éther d'images qui se meuvent en violences... un après-midi comme tant d'autres.
Désir de vivre. Celui qui m'avait déserté. Sensations d'existence qu'instaure sa présence. Ma vie que je préserve en songeant à la sienne.Pensées, en rubans, d'une soie qu'il tisse. Celles qu'engendre son nom en échos gracieux, celles du présent heureux, celles qui s'y attachent en bandeaux...
Ils sont des pantins désarticulés qui se meuvent affreux. Ils miment de leur chute d'ébène la feuille aux joyaux roux. Des débris noirs cloués au ciel se débattent d'une débâcle désarticulée. Ils se lient de ma haine et étouffent au goudron de mon âme. Les ailes chargées de la poisse...
Pour E., qui m'a simplement demandé un dragon...( c'est un dragon sans pattes, j'en conviens. Si cela vous pose un problème, essayez juste de faire comme si ca n'était pas que je n'aies pas russi a lui en dessiner. ) Cliquez sur le dragon pour le voir en plus grand...
Mon âme... J'ai repensé à cette lettre et c'était bien là le but. Il y a quelques instant tout juste, nue devant mon mirroir, je me suis prise a murmurer " est que tu m'aime? ". Il m'a fallu un certain temps avant de m'en apercevoir, et quand je compris les mots, je...
Une rangée seulement. Des yeux plissés, ouverts, curieux. Ordonnés ce matin, séparés par des barreaux pourpres. Nouvelle méthode de gavage mental: des figures d'histoires au sommet de leur image, tous réduits à un même format, en photo de groupe anachronique, en haut de l'écran.Une rangée...
Ces fins de jour que l'on voudrais croire fin de soi. L'air froid qu'on réchauffe dans ses poumons et que l'on souffle blanc. Les volutes qui s'envolent de lèvres un peu gercées. Le calme du froid en rose sur les joues. Timide contre le vent. Des perles blanchâtres brillent au bord de chaque...




